LA FRANCE A RENDEZ-VOUS AVEC L’ESPACE
CHRONIQUE POLITIQUE DE GREGORY GENNARO »
Depuis la nuit des temps, l’Homme a toujours rêvé de voyager dans l’espace. Des ingénieurs avec leurs rêves et leur génie, travaillaient déjà sur des projets qui permettraient, un jour, à l’être humain de voler dans le ciel. Il faudra cependant attendre le milieu du 20ème siècle pour qu’enfin la grande aventure spatiale puisse se réaliser. (Lire la suite&hellip
ELECTIONS MUNICIPALES ET PRINCIPES DE REALITE
CHRONIQUE POLITIQUE DE GREGORY GENNARO »
Nous voici maintenant à quelques heures du premier tour du scrutin des élections municipales.
Beaucoup de mes amis et un certain nombre de sympathisants de notre mouvement m’ont fait part de leur étonnement quant à l’absence de consignes de vote. Nous ne donnerons aucune consigne mais seulement notre position et notre manière de voir ces élections locales. Je ferais un tour d’horizon et détaillerais en trois points notre positionnement.
Premièrement, vous le savez, les élections municipales sont principalement des enjeux locaux. Toutefois, dans un certain nombre de cas, elles seront aussi politiques et elles afficheront une sanction à distance et un signe de mécontentement vis-à-vis de la politique nationale orchestrée par le gouvernement Fillon-Sarkozy.
Cependant, l’élection municipale incarne à juste titre la vie de la cité et un maire doit être jugé sur son bilan et le respect qu’il porte à ses concitoyens. S’il a été efficace et compétant, il doit être réélu pour la qualité de son travail et de son bilan. Le contraire doit pousser les citoyens à prendre les mesures démocratiques qui s’imposent en élisant des personnalités compétantes.
La deuxième raison est certainement l’une des plus importantes. De proches amis, ainsi que quelques sympathisants du MSP ont fait le choix de s’investir avec conviction et sérieux dans ces élections. Ils ont intégré des listes sans étiquettes. Ces petites listes indépendantes des pressions des partis politiques sont dignes du bon sens car elles animent des engagements citoyens et elles garantissent la représentativité de la démocratie directe en France.
De plus, elles peuvent être interprétées comme le reflet d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes qui souhaitent s’investir en politique pour défendre un projet de société novateur. Elles sont aussi un souffle nouveau qui tend à inspirer une nouvelle voie citoyenne.
Ces listes, somme toute marginales, ont le mérite de remettre de l’authenticité dans le débat local, de devenir une opposition sérieuse et de limiter le chant des sirènes des discours politiques habituels. Par leur composition et leur intérêt, un grand nombre de ces listes indépendantes peuvent devenir demain, en se fédérant autour des grandes valeurs françaises, l’ossature d’un grand courant politique populaire et patriote car l’amour que nous portons à la patrie nous donne la conscience de faire partie d’une histoire.
Un tel investissement personnel est donc à soutenir et à développer pour les temps prochains car la seule union possible et envisageable est celle du peuple autour de la patrie et des intérêts collectifs.
La troisième et la plus importante de toute les raisons réside sur le principe de la responsabilisation et le discernement des citoyens français à exprimer leur avis. Il s’agit là du bon sens populaire. C’est aux Français d’accorder leur confiance à leur maire afin qu’il puisse améliorer et dynamiser, au mieux des circonstances, leur cadre de vie et leur condition sociale.
De plus, ce scrutin proportionnel représente un moment fort pour la démocratie française.
Je considère, d’ailleurs, que la politique et la démocratie sont les deux piliers qui émancipent les courants d’idées, donc provoquent le débat. Notre vision réside essentiellement sur des choix de vie, des principes forts et un projet de société qui émanent des inspirations les plus profondes du peuple et du rôle que la France devra promouvoir et soutenir à travers l’Europe et le Monde.
Frédéric Mistral s’efforçait à dire que « Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut ». Il en va de même pour un peuple et une nation. Les racines de la France sont indiscutablement ses campagnes, ses terroirs, ses villes et ses villages.
Chaque ville, chaque village à son originalité, son histoire, ses traditions et ses coutumes. La beauté, la spiritualité et l’harmonie de cet ensemble français vibre en chacun de nous. C’est l’âme de la France qui nous transcende. Le principe de la politique est l’essence même de la volonté d’enflammer l’âme et le cœur de la nation à travers ses patries charnelles.
« Gouverner c’est prévoir » et j’insisterais sur le fait qu’on entre dans la politique, comme on entrait autrefois dans les ordres, c’est-à-dire poussé par une puissante vocation.
Ainsi, notre vocation patriotique du 21ème siècle aura l’ambition d’impulser de nouveaux choix de société et d’animer les grands principes de vie de notre civilisation. L’Histoire de France nous donne rendez-vous avec notre destin.
LA GRANDE CULTURE FRANÇAISE
Une anecdote raconte qu’en 1643, alors que le roi Louis XIV a cinq ans, le grand Corneille vint à son trône avec une quinzaine de jeunes gens et lui dit ces mots : « Sire, j’ai l’insigne honneur de présenter à votre majesté : Henri de la tour d’Auvergne, Nicolas Mignard, Abraham Duquesne, François de la Rochefoucauld, André Le Nôtre, Paul de Gondi, Charles Lebrun, Jean de la Fontaine, Blaise Pascal, Bossuet, Sébastien Vauban et Jean Racine ». Une fois tous nominément présenté, Corneille ajouta merveilleusement : « Sire, voici votre siècle. »
Le soir du 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy, alors fraîchement élu président de la république, présenta quant à lui à la France entière Faudel, doc Gyneco, Arthur, Steevy Boulay, Enrico Macias, Mireille Mathieu, Bob Sinclar et miss Dominique. Messieurs dames, voici notre siècle.
Evidemment, les choses changent, évoluent, digressent naturellement ; mais enfin pardonnez moi si je constate avec amertume les différences de culture entre des temps glorieux et notre époque si prosaïque. Et d’ailleurs, inutile de remonter au XVIIème siècle pour remarquer par comparaison un évident déclin : il n’y a pas si longtemps encore la France pouvait s’enorgueillir d’un Camus, d’un Sartre, d’un Malraux, d’un Foucault, d’un Aron et d’un Cioran (et j’en passe). Je sais pourtant bien que le grand Sacha Guitry disait qu’on a toujours du mal à concéder du génie à nos contemporains, mais enfin je sais aussi que si dans cinquante ans on vénère le génie d’un Arthur, d’un Faudel ou d’un Steevy, c’est que l’on a vraiment un grave souci à se faire sur les artistes que subiront nos enfants.
Mais ce n’est pas qu’un jeune citoyen comme moi passionnément amoureux de notre culture qui professe un tel jugement ; celui-ci est presque unanime : le Times du 3 décembre 2007 ne titrait-il pas, de manière nullement irénique, que la culture française était morte ? Beaucoup de français, chauvinisme oblige, ont réagi avec véhémence contre une telle arrogance anglo-saxonne ; d’autres se sont interrogés : si la culture française est morte ou se meurt, quelles en sont les raisons ? Et surtout, comment remédier à une telle hérésie ?
La raison de ce déclin si fatal se trouve dans les sources de la culture. Voilà presque quarante ans que celles-ci sont invariablement le cosmopolitisme et l’universalisme (non plus perçu comme auditoire de sa propre culture mais désormais comme sa source). Or, si je peux concéder que ce sont des sources valables, force est de constater qu’elles se sont maintenant taries aux vues de la nullité actuelle. Cependant, la source inépuisable de la culture se trouve dans la tradition comme étant un capital à transmettre de génération en génération, et par chance nous avons sans doute en France l’un des plus riches – voire le plus.
Le problème réside donc dans nos écoles. Je prendrais un exemple révélateur à savoir la place désormais donnée au XVIIème siècle dans l’instruction d’aujourd’hui : jadis tous les jeunes de France avaient étudié Le cid de Corneille, connaissaient Molière et Racine et pouvaient citer des vers de la Fontaine et de Boileau. Aujourd’hui c’est à peine si l’on fait étudier en entier le Candide de Voltaire. Imprégnés de telle manière du siècle classique des lettres françaises, il n’y avait aucun souci à se faire sur la continuité et le rayonnement de notre langue, et enracinés dans la tradition de l’esprit français, tous arts, toutes idées et toutes phrases ne pouvaient être que la glorieuse continuation de la véritable et belle culture dont nous héritons et dont nous avons le devoir de transmettre et de faire vivre.
Il faut donc revenir aux sources, à nos vraies sources. Le salut de la culture française passera obligatoirement par un re-racinement comme l’entendait Barrès. Une fois revenus à nos fondamentaux, c’est-à-dire à nos racines – qu’elles soient historiques et culturelles, nous verrons se vérifier ce que Julius Langbehn proclamait : « Concentration signifie attraction ». Une fois re-concentrés sur nous même - et ayant de ce fait retrouvé notre identité, notre culture recouvrera inévitablement son attrait dans le monde entier. Cela ne veut pas dire qu’il faille se couper du monde et se transformer en ethnocentriste borné, loin de la ! Michelet disait à ce propos (sur l’école publique nationale): « L’enfant saura le monde, mais d’abord qu’il se sache lui-même en ce qu’il a de meilleur, je veux dire la France ».
Julien Rochedy, Secrétaire général et porte-parole du Mouvement Social et Patriote
JUSTICE ET SOLIDARITE NATIONALE
CHRONIQUE POLITIQUE DE GREGORY GENNARO »
Depuis des années, la misère, l’injustice, et l’individualisme ont progressés par une violence morale et physique toujours plus offensive et agressive.
Cette voie sociétale inhumaine a provoqué une grande détresse psychologique et humaine en l’espace d’une décennie. Il existe aujourd’hui en France près de sept millions de travailleurs pauvres (1) et plus d’un million de sans domicile fixe.
Dans cette chronique, je souhaite exprimer à travers mon témoignage, la condition de vie des sans domicile fixe.
Comme à mon habitude, afin de me rendre à mon lieu de travail ou pour rentrer tout simplement chez moi, je suis obligé de monter ou descendre du train à la gare de Lyon Perrache.
Chaque jour, à la gare, je croise toujours plus de sans domicile fixe. Il est révoltant de voir à notre époque, à l’heure de la révolution technologique une telle misère.
Régulièrement, lorsque j’ai un peu de monnaie sur moi, je donne une petite pièce à ces pauvres malheureux. C’est avec un petit sourire et avec un grand cœur qu’ils me remercient.
Il y a quelques semaines de cela, j’ai fais la connaissance d’un de ces SDF. Je lui avais donné quelques euros. Très touché et pour me remercier, il s’était approché de moi et m’avait fait une bise sur le front. Il m’a salué et m’a déclaré « des gens comme toi il n’y en a pas beaucoup. Que Dieu te garde. Maintenant tu fais partie de ma famille ». Cette phrase montre le niveau d’estime ainsi que l’honnêteté que peuvent avoir ces personnes pour des gens qui les respectent, les considèrent et leur consacre un peu de leur temps. Nous avons parlé pendant presque un quart d’heure et il m’a expliqué sa condition de vie.
Assez triste et malheureux, je dois vous le dire.
Depuis ce premier contact humain, à chaque fois que je le croise, nous nous mettons à discuter. Il est heureux de s’exprimer sincèrement avec moi.
Il fait partie de ces braves gens honnêtes que la vie a frappé d’une malchance. Beaucoup d’entre eux ont tout perdu du jour au lendemain.
Il me confiait qu’il travaillait à l’époque dans une entreprise de manutention qui a fermé pour se délocaliser à l’étranger. Il a perdu son travail et à cette époque il percevait un salaire de 5000 francs.
Malgré ses tentatives pour retrouver un emploi, il n’obtiendra rien. Il se fera envoyer d’une agence à une autre. Pendant un certain temps il touchera une indemnité de 3000 francs par mois. Plus tard, il ne touchera qu’une misère. Ne pouvant plus vivre décemment et n’arrivant plus à payer son loyer, il a été expulsé de son appartement comme un mal propre.
Là commence sa seconde vie. Depuis des années, pour survivre, il est obligé de faire la manche et de dormir dans la rue ou parfois dans un foyer lorsque cela lui est possible.
Il m’avoua qu’il était parfois obligé d’attendre jusqu’à 21 heures pour savoir si il peut se procurer un lit au foyer. Parfois, son attente et sa patience ne déboucheront sur rien. Il est donc contraint de dormir sur les trottoirs gris et froids.
Vous l’aurez compris, lui et ses compagnons d’infortunes disposaient, à un moment de leur vie, d’une situation sociale et professionnelle qui leur permettaient de vivre humainement et dignement.
Aujourd’hui, ils sont les premières victimes du mondialisme et de l’esclavagisme moderne.
Je suis d’autant plus révolté et consterné par cette situation, lorsque j’entends les grands humanistes, ces grands cœurs de gauche et ces bobos des quartiers aisés s’exprimer contre la misère, l’exclusion et pour la solidarité. Je les vois de mes propres yeux, ils sont les premiers à ignorer ces français dans la détresse. Ces hypocrites ne veulent, que par leur verbiage, se donner une bonne conscience morale. Cela ne les empêchent pas de mépriser et d’insulter ces braves gens.
Les patriotes considèrent que ces français sont des citoyens responsables et respectables comme les autres. Ils doivent par conséquent être écoutés et respectés.
Nous défendons une politique de justice sociale et humaine dans le cadre protecteur de la nation.
Nous sommes les artisans de cette action politique qui n’a que pour conscience et priorité de soutenir et promouvoir la renaissance des valeurs sociales, solidaires, humaines et nationales.
Cette voie politique est garante de l’unité populaire et française.
Jean Jaurès affirmait deux déclarations très juste : « A celui qui n’a rien, la patrie est son seul bien » et « Le premier des droits de l’homme c’est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail ».
Les patriotes ne peuvent qu’approuver une telle vision humaine et une telle justesse sociale de la société.
Nous devons incarner les porte-voix de tous ces Français méprisés et insultés par des irresponsables politiques et par cette nouvelle classe et génération de bobos représentant la moralité outrancière, incarnant l’arrogance anti-populaire ainsi que l’insulte et la calomnie contre la nation.
Jacques Cheminade déclarait dans un discours qui était adressé aux jeunes du mouvement Solidarité et Progrès, que « nous devons être des bâtisseurs de Nations ».
Je soutiens une telle déclaration. En ce sens, nous devons nous aussi être les bâtisseurs de la Nation Française de demain. Nous inspirons à rétablir la justice et à défendre la dignité humaine au sein de la Nation. C’est là le sens de notre engagement politique et de notre lutte pour la paix et l’humanité car la patrie nous rassemble.
Sources
(1) 7 millions de travailleurs pauvres - La face cachée des temps modernes, Fayard, 2006
ANAGNI OU LE GLAS DE BONIFACE VIII
Depuis Clovis, le royaume de France est catholique, les règles de Droit et la politique menées par les rois successifs étant clairement influencées par cette religion. Cependant, certains actes commis à l’encontre du pape ne sont pas exempts de reproches.
Alors que le clergé occupe une place importante au sein de la société capétienne, certaines prétentions du Pape en matière administrative dérangent Philippe IV, qui veut plier ce pouvoir à sa suprématie. En effet, le Pape ne se contente pas seulement de représenter la cité céleste, il s’ingère dans la politique intérieure des royaumes Européens. Notre roi de fer s’insurge et mène une lutte plus ou moins ouverte contre Boniface VIII depuis son accession au trône en 1285.
L’évêque Bernard de Saisset endurcit les relations entre le clergé et le roi, en traitant Philippe IV en ces termes : « Il a beau être le plus bel homme du monde, il ne sait que regarder les gens sans rien dire. Ce n’est ni un homme, ni une bête, c’est une statue ». Aussitôt, Philippe demanda au Pape la destitution de cet insolent évêque. Mais Boniface refusa, et répliqua en interdisant la levée de l’impôt sur le clergé pour soutenir l’effort de guerre. Ainsi, il se positionnait clairement à l’encontre du roi, et soutenait que la France devait être un fief du Saint Siège.
Cette offense faite a notre orgueilleux roi Philippe était inqualifiable. Celui-ci interdit aux prélats toute visite à Rome, et convoqua, pour la 1ère fois en France, les représentants des trois ordres : le clergé, la noblesse, et la bourgeoisie en la cathédrale Notre Dame en 1302.
De ce prémisse d’états généraux ressortit une chose : le pape allait trop loin, et le roi de France n’a de souverain que Dieu. Le clergé approuva lui même assez bien cette décision, étant donné le caractère divin du sacre royal. L’apposition du Saint Chrème fait véritablement du roi l’élu de Dieu pour cette tâche souveraine ; Le pouvoir de Philippe est donc légitime aux yeux des croyants.
Ce qui fut de trop et qui entraîna un débordement considérable dans les relations entre le pape et le roi, fût la décision de Boniface d’excommunier son « rival », en 1303.
Selon des arguments plus ou moins justifiés, il fût déclaré que la pape ne tenait pas légitimement son titre de Saint Pierre, et sous la pression des légistes, Philippe IV envoya Guillaume de Nogaret et une escorte personnelle trouver Boniface à Anigni afin de le juger devant un concile.
L’expédition fût menée, et lorsque les soldats entrèrent dans le palais, ils expulsèrent les cardinaux et se disputèrent violemment avec Boniface. Il a même été rapporté que Scierra de Collona, descendant de l’aristocratie Romaine, qui, comme beaucoup d’Italiens de son rang, était hostile au pouvoir du pape, en vint à le gifler. Les témoignages étant assez limités en raison du faible nombre d’individus présents. Le fait est que Boniface VIII mourut un mois plus tard, pour des raisons non déterminées. Sans doute ne supporta-t-il pas le choc de l’expédition menée par Nogaret.
Mais il mourut sans avoir été jugé par un concile, puisque la population de la ville intervint pour soutenir le pontife mal en point, et les Français durent battre en retraire sans emmener Boniface avec eux.
Cependant, Philippe le Bel avait gagné avec ce coup de force. Clément V succéda à Boniface, et s’installa au Palais des papes à Avignon, et entra dans les meilleures relations avec l’agresseur de son prédécesseur.
Mes propos à l’égard de Philippe le Bel, entre ceci et le massacre des templiers, peuvent faire passer ce roi pour un homme néfaste à notre société féodale. Il a cependant fait beaucoup sur la France, rattachant particulièrement ce fameux royaume de Flandre qui depuis longtemps s’insurgeait, et bien d’autres provinces.
Il marqua non seulement par sa beauté, sa sévérité, mais aussi par son courage et ses qualités en tant que chef de guerre.
Le fait est que la France était ainsi à nouveau en bons termes avec la papauté, ce qui était un soutien considérable à l’époque. Outre cette expédition, qui sera plus tard qualifiée « d’attenta », les Français firent a nouveau un coup dur à l’Eglise avec Napoléon qui fit emprisonner Pie VII, 5 siècles plus tard…
Pierre-Edouard Bruyère
Secrétaire général adjoint du Mouvement Social et Patriote
LA GEORGES FRECHESTROÏKA A MONTPELLIER ?
DEPÊCHES - MSP INFO »
Nous apprenons par le biais d’un communiqué de Georges Frêche, actuel président de la région Languedoc-Roussillon et ancien partisan du Parti Socialiste, que celui-ci s’est dit « séduit » par l’idée d’ériger au cœur de la ville de Montpellier une statue de Lénine.
Il déclare notamment que « L’installation de cette statue à Montpellier est une idée parmi mille autres » et a ajouté que la « concrétisation » de cette œuvre « en est une autre ».
Selon une information du journal le « Midi Libre », celui-ci semble affirmé que Georges Frêche est actuellement en train d’opérer une transaction financière afin d’obtenir une statut de Lénine de 7 tonnes. La transaction qui se déroule, semble-t-il, à Seattle au nord-ouest des Etats-Unis, s’élèverait à un coût financier pouvant atteindre 250 000 dollars soit 170 555 euros.
Cette information a provoqué une forte levée de bouclier de la part de nombreux partis politiques et associations. De plus, cette nouvelle a suscité une vive polémique de la part des citoyens.
Georges Frêche qui semble vouloir mettre un frein à la polémique a déclaré : « A l’heure où je finalise un accord décisif avec le gouvernement pour obtenir la ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan, on préfère disserter sur une statue de Lénine… Voilà bien, une nouvelle fois, un signe de notre temps où le futile l’emporte sur l’utile ».
LA RUSSIE ELABORE UNE STRATEGIE GLOBALE DE SECURITE NATIONALE
DEPÊCHES - MSP INFO »
Lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée samedi à Moscou, le général Iouri Balouïevsky, le général d’état-major russe, a expliqué, devant l’opinion publique, que la Russie n’hésiterait pas à employer des armes nucléaires en cas d’agression territoriale ou de menace grave.
Le général Balouïevsky a déclaré que « Nous ne prévoyons pas d’attaquer quiconque, mais nous jugeons nécessaire que tous nos partenaires dans la communauté internationale comprennent clairement que pour défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Russie et de ses alliés, des forces militaires seront utilisées, y compris préventivement, y compris avec des armes nucléaires » et a ajouté que dans le cadre d’une stratégie militaire globale de sécurité nationale « L’efficacité du système national de sécurité repose sur l’adoption d’un document spécial ou d’une stratégie de sécurité, approuvés par le Commandant en chef suprême des Forces armées et d’application obligatoire pour tous les organes étatiques, armée et police compris ».
Le général des armées russes estime que la stratégie de la Russie doit prendre en considération les évènements de la politique nationale et internationale afin de faire face aux exigences contemporaines.
M. Balouïevsky a donc fait savoir que la Russie devait « Raisonner de manière inédite afin de créer des forces armées répondant à tous les défis du monde contemporain et aux problèmes auxquels notre pays est confronté ».
Les déclarations du général Iouri Balouïevsky surviennent au moment où le contexte internationale entre la Russie et le monde occidental reste globalement très tendu, notamment sur la question du bouclier antimissile américain (ABM) en Europe de l’Est.
FRANÇOIS BAYROU DEMOCRATE ET PATRIOTE ?
CHRONIQUE POLITIQUE DE GREGORY GENNARO »
La conférence de presse qu’a tenue Nicolas Sarkozy à l’Elysée ce mardi 8 janvier 2008 n’aura pas laissé indifférent le président-fondateur du Mouvement Démocrate.
François Bayrou a retenu mon attention lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège du MoDem. Il a exprimé un sentiment national et parfois souverainiste proche des idées patriotes. Si je reste septique et méfiant à l’égard de la vision politique des démocrates, il me semble bon d’analyser ces dernières déclarations fortes, pertinentes et source d’inspiration.
François Bayrou s’est exprimé pour dénoncer la gesticulation politique et médiatique du chef de l’Etat en affirmant que « la politique du tournis, pour nous, c’est le contraire d’une vraie politique de réforme » et de dénoncer des « annonces précédant toujours la réflexion, dans une fuite en avant éperdue, où le lendemain perd de vue ce qui a été dit la veille ».
François Bayrou semble ressentir comme une majorité de Français « une impression d’improvisation, d’influences contradictoires, de foucades, toujours assénées sur le même ton volontariste ». Tout aussi dubitatif, le président du Mouvement Démocrate a demandé « où est la logique, où est la cohérence, où est la préparation, où est la négociation préalable ? ».
Enumérant d’une traite le premier bilan général de l’action présidentielle de Nicolas Sarkozy après huit mois de gouvernance, M. Bayrou s’est alarmé du manque de garanties et d’engagement concret en faveur des intérêts des Français comme le pouvoir d’achat, l’emploi, le travail ou le logement. Il ne fait aucun doute qu’il existe désormais de la part des Français une impression de « confusion » et de « désillusions ».
Sur la question de la suppression des 35 heures souhaitée par Nicolas Sarkozy, le troisième homme de l’élection présidentielle de 2007 a envisagé « que si l’on supprime les 35 heures, c’est pour allonger la durée du travail » et a ajouté « et donc on va remplacer des heures supplémentaires, payées 25% de plus, non chargées et non imposées, par des heures normales, payées 25 % de moins, chargées et imposées ».
Sa conclusion politique pour résumer l’action du président en termes d’engagement, de créations d’emplois et de l’augmentation factice du pouvoir d’achat est simple : « si je compte bien, c’est donc travailler plus pour gagner moins ».
François Bayrou n’a pas non plus mâché ses mots contre l’ancien numéro 2 du Medef. Il a chargé Denis Kessler qui vient très récemment de publier une analyse qui cible et vise à « défaire méthodiquement tout ce qui a été fait en France à partir du programme du Conseil national de la résistance ». (1)
M. Bayrou a garantit, face à l’hyperactivité artificielle de la peopolisation de la politique et de la société, que « C’est la sagesse qui aujourd’hui manque le plus » et a dénoncé « Les mots utilisés comme rideau de fumée pour dire le contraire de la réalité ».
Pour clôturer sa conférence de presse, le président des Démocrates s’est exprimé sur la « politique de civilisation » qui provoque tant de remous au sein du politiquement correct. Il a affiché les contradictions de Nicolas Sarkozy entre ses déclarations et ses actes politiques en déclarant notamment : « on dit politique de civilisation, et la réalité est abandon de la civilisation au profit de la société de la force, de l’argent et de la peopolisation ».
Si les déclarations de François Bayrou sur les sujets évoqués sont honnêtes et sincères, elles doivent cependant être prises avec prudence, mais tout de même applaudies et soutenues par les esprits français libres.
Les interrogations du président du MoDem sur l’avenir de la France sont partagées par les patriotes authentiques. Est-ce un appel politique pour attirer patriotes et gaullistes au sein du MoDem ? Est-ce une déclaration honnête provenant du plus profond du cœur de M. Bayrou ? Est-ce une tactique purement politicienne ?
Seul l’avenir et l’Histoire répondront…
Toutefois, je constate avec un certain optimisme qu’il est de plus en plus probable d’envisager, au-delà des divergences d’idées et de postures politiciennes, un débat d’opinion propre au retour d’une « certaine idée de la nation » souhaitée par le Général De Gaulle.
Cet esprit gaullien , axé autour de l’unité française et radicalement opposé aux clans et aux partis politiques, exprime à lui seul cette idée de grandeur de la Nation et de sa culture universelle.
Cette voie visionnaire ouvrira des perspectives d’avenir pour notre Nation. Il s’agit de l’âme de la France et le cœur rayonnant de l’universalisme français en Europe et dans le Monde.
Source :
(1) Extrait du programme du CNR : http://fr.wikisource.org/wiki/Programme_du_Conseil_national_de_la_R%C3%A9sistance
HENRI EMMANUELLI, LE SOUVERAINISTE DU PARTI SOCIALISTE ?
DEPÊCHES - MSP INFO »
Il semblerait que la question européenne soit devenue un sujet très sensible au sein du Parti Socialiste. Le chef de file des socialistes à l’Assemblée Nationale, Jean-Marc Ayrault, appelle les élus du Parti Socialiste à boycotter le vote de la ratification au sujet du Traité de Lisbonne. François Hollande confirme cette décision.
Henri Emmanuelli monte au créneau. Il ne partage pas les prises de positions officielles de son parti.
Le député des Landes, dans un entretien paru au journal « Aujourd’hui en France », affirme : « Je ne serai pas le seul à me déplacer à Versailles ». M. Emmanuelli qui semble depuis plusieurs années incarner un courrant de pensée « souverainiste » au sein du PS a déclaré : « Non. Nous nous sommes engagés à quatre reprises pour que l’adoption d’un traité impliquant des abandons de souveraineté se fasse exclusivement par référendum ».
Le député a jugé nuisible cet appel et estime que ce boycotte va « laisser le champ libre au président pour sa manœuvre ».
Henri Emmanuelli affirme qu’« il n’y a qu’un seul moyen de forcer Nicolas Sarkozy à l’organiser [le référendum d’initiative populaire], c’est d’aller au Congrès de Versailles et de voter contre la modification de la Constitution permettant la ratification par voie parlementaire ». Pour réaffirmer la souveraineté nationale et populaire, M. Emmanuelli a averti les élus de son groupe que « Toute autre solution est dilatoire ».